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Articles

Affichage des articles du janvier, 2015

BTC

Le syndrome Zorba

Le week-end dernier ma mère m'a parlé d'un reportage qu'elle avait vu à la télé française sur la Grèce et les Grecs mentionnant, mot pour mot, qu"ils paraitrait que les Grecs dépensaient tout leur argent en poche, sans discernement. Ma première réaction a été la surprise. Côtoyant des Grecs au quotidien, je n'en connais pas beaucoup qui dépensent sans compter au jour d'aujourd'hui. Ma deuxième réaction a été la colère. Mais qu'est-ce-qu'ils peuvent encore raconter comme fadaises sur le dos des Grecs !!! Ma troisième a été d'en rire. J'ai répondu à ma maman : "e t oui, quand tu touches 400 et 500 euros par mois en moyenne, c'est un peu difficile d'épargner ". Faut payer le loyer quand tu n'as pas la chance d'être propriétaire, et quand tu es propriétaire, la taxe énorme sur l'habitation (fameux ENFIA que notre ami Syriza oéo se propose tout simplement de supprimer lorsqu'il sera élu. Qu'il remplacera cert...

Compte à rebours, la peur du lendemain

Dans une semaine, jour pour jour, dans 7 jours, les citoyens grecs seront appelés à aller voter. Certains sur le lieu du domicile, d'autre dans leur village, d'autre n'iront pas, faute de moyen. L'attachement "au village" est le modèle qui s'accroche dur en Grèce, même si aujourd'hui il devient de plus en plus difficile pour beaucoup de se déplacer, faute de moyens financiers. Certains ont eu le temps en 2014 de s'inscrire sur les listes "eterodimotes" : c'est à dire celui qui "habite dans une municipalité autre que celle où il a le droit de vote". Les autres, déphasés pour certains, incapables financièrement parlant d'engager des dépenses pour aller au village (coût de l'essence, du péage et des faux-frais qui en découlent). La peur du lendemain Rien de pire que de laisser et de découvrir. La peur du lendemain des élections, du résultat de celles-ci a un goût amer. Tous les sondages montrent en effet que dans une se...

Quand j'étais petite

6 mois d'absence. 6 mois de silence. Bon, enfin, j'ai quand même répondu aux quelques commentaires de mes fidèles lecteurs. Vous me direz en 6 mois, rien à dire ? je ne sais pas finalement. Rien n'a vraiment changé. On parle toujours de crise, de pauvreté, de précarité, de chômage. Rien à dire (de nouveau). No news, good news ? non, pas vraiment. Enfin, fin décembre, on nous annonce en Grèce des élections législatives pour le 25 janvier 2015. Une belle façon de débuter l'année ! On reprend les mêmes, on recommence. Je me demande vraiment ce qui changera, même si nous passons radical gauche (ce sont les paris qui le disent.…). Déjà, les princes consorts sortent de leur caverne et essayent de nous faire avaler la pilule : - stabilité et progrès pour certains - changement radical pour d'autres Excusez-moi si finalement je ne vous crois pas - humm - plus mais je crois que les verts, les bleus, les oranges et les rouges se suivent et se suivront. Ils nous resservent, TOU...